Rave to Lament

Katerina Andreou

9 – 10.06.2027

détails des horaires à venir

Durée : 35 min / tout public

Spectacle présenté avec la Ménagerie de verre

Chorégraphe mais aussi musicienne, le travail de Katerina Andreou s’appuie toujours sur un travail sonore spécifique. Avec Rave to Lament, c’est la culture techno qui est convoquée dans un parking. La danseuse mène cette fois un face-à-face avec une écriture projetée au mur et une voiture tunée.

Du son craché par une voiture et une lumière rose dans un parking. Rave to Lament nous donne rendez-vous avec la scène musicale techno des années 1990 d’Athènes. Un texte projeté et un son répété qui vibre : l’on retrouve les éléments de BSTRD (2018), autre pièce présentée en salle pendant ce Pavillon Danse autour de son travail. En sous-texte de la pièce : un dialogue qu’elle a mené avec le producteur de radio et compositeur Voltnoi Brege, témoin privilégié de la transformation de la scène musicale athénienne depuis 1989.  Le passé ressurgit à travers le corps de la danseuse. Dans quels souvenirs projette-t-on son imaginaire ? La pièce vient interroger plusieurs strates : l’endroit des représentations et la temporalité de ce qui subsiste.

Conception et interprétation Katerina Andreou

Bande sonore Katerina Andreou en collaboration avec Cristian Sotomayor, basée sur les sons de DJ Sisso, Jacob Garet, Ayya

Aide à la recherche Voltnoi Berge

Remerciements Jérémy Perrin, Frédéric Pouillaude

Production Cie BARK, MIR Festival, far° Nyon ;

Résidences GRRRND ZERO, Les SUBS – lieu vivant

d’expériences artistiques, Centre National de la Danse

Diplômée en droit, formée à l’École national de Danse d’Athènes et titulaire d’un Master de recherche chorégraphique de l’université Paris-VIII, Katerina Andreou est née à Athènes, mais vit et travaille en France. Elle a notamment collaboré comme interprète avec DD Dorvillier, Anne Lise Le Gac, Lenio Kaklea, Bryan Campbell, Dinis Machado, Emmanuelle Huynh, ou encore Ana Rita Teodoro. Elle développe une pratique physique propre à chaque projet et recherche des états de présence qui résultent d’une constante négociation entre des tâches, fictions ou univers contrastés, remettant souvent en cause les notions d’autorité et de censure. L’environnement sonore de ses pièces, qu’elle crée elle-même, constitue son principal matériau dramaturgique. Son solo A kind of fierce, qui reçoit le prix Jardin d’Europe au festival ImpulsTanz en 2016, est suivi de BSTRD (2018), Zeppelin Bend (2021) avec Natali Mandila, Rave to Lament (2021), et plus récemment Mourn Baby Mourn (2022). Elle est artiste associée au Centre chorégraphique national de Caen en Normandie et auprès du Master Exerce du CCN de Montpellier. Elle présente son travail au Festival d’Automne à Paris en 2023 et 2024.