CRÉATION 2021

Théories et pratiques du jeu d’acteur·rice (1428-2022)

Une bibliothèque vivante pour l’art de l’acteur
Chapitres 1 à 28

de Maxime Kurvers

avec Évelyne Didi, Camille Duquesne, Julien Geffroy, Michèle Gurtner, Mamadou M Boh, Caroline Menon-Bertheux, Yoshi Oida

DISPONIBLE EN TOURNÉE

CONTACTS
Frédéric Sacard — directeur adjoint
fs@lacommune-aubervilliers.fr
Léa Dony — administratrice de production
l.dony@lacommune-aubervilliers.fr
+33 (0)1 48 33 16 16

SPECTACLE EN 4 PARTIES

1H45 par partie

Il existe une bibliothèque immense pour une théorie mondialisée du jeu de l’acteur. Et pourtant, il faut bien dire qu’il y a majoritairement séparation entre ces discours et la pratique des acteurs eux-mêmes. En effet, si le travail de mise en scène dans lequel l’acteur est pris se doit souvent de résoudre des problèmes circonstanciels (à un texte ou à un dispositif scénique particulier), il a parfois recours, de manière plus ou moins allusive, et souvent comme un sous-entendu folklorique qui serait compris par tous, à un champ lexical issu dudit corpus (on entendra alors des mots comme « brechtien », « stanislavskien », « naturaliste », « voix blanche » etc.), sans pour autant prendre le temps de relire les textes dont ces mots sont issus. Il y aurait donc un enjeu à relire, patiemment, quelques-uns de ces textes, et à les relire de la façon la plus littérale possible : c’est-à-dire, peut-être, en essayant de se détacher de ce qu’on croit déjà en savoir, de leur usage commun, de la façon dont ils ont pu être déjà transmis, canonisés, instrumentalisés, et parfois (c’est peut-être notre plus grande lâcheté) dévitalisés.

C’est en travaillant au CDN d’Aubervilliers avec un groupe d’une quinzaine d’acteurs m’ayant invité à réfléchir avec eux à un laboratoire sur leur propre pratique, leurs impasses dans leur travail d’acteur, leur désir d’une intellectualité plus vive aussi bien, que j’ai eu l’idée de travailler sur un tel corpus. Comme une manière d’affirmer que s’il existe une histoire des modes de jeu, une généalogie peut être remontée qui nous permette de désopacifier nos pratiques contemporaines du théâtre : construire une pensée de l’acteur (et de leur présence dans l’art) d’aujourd’hui par son historicité donc.

Partie 1 : Métamorphose intégrale
Partie 2 : Modernité / Apprentissages
Partie 3 : Athlétisme affectif
Partie 4 : Performer

conception et mise en scène Maxime Kurvers
avec Évelyne Didi, Camille Duquesne, Julien Geffroy, Michèle Gurtner, Mamadou M Boh, Caroline Menon-Bertheux, Yoshi Oida

écriture et dramaturgie Maxime Kurvers et l’équipe
costumes Anne-Catherine Kunz
lumière Manon Lauriol
couture Maria Eva Rodrigues Matthieu
perruque Mélanie Gerbeaux

 

production La Commune CDN d’Aubervilliers, MDCCCLXXI – Paris

coproduction The Saison Foundation – Tokyo, Festival d’Automne à Paris

avec le soutien de la DRAC Île-de-France, au titre de l’aide à la création, et celui de l’agence pour les Affaires culturelles du Japon
avec l’aide de La Ménagerie de Verre dans le cadre de StudioLab, de l’Odéon – Théâtre de l’Europe, des Tréteaux de France – centre dramatique national, de Morishita Studio – Tokyo, pour la mise à disposition de leurs espaces de recherches et de répétitions

remerciements à Sheila Atala, Manuela Beltrán, Mustafa Benyaya, Virginie Colemyn, Georges Didi-Huberman, Atsuko Hisano, Taro Inamura, Matthias Langhoff, Pascale Lecoq, Vincent Rouche, Tadashi Uchino, Taro Yokoyama et Yoshiji Yokoyama

 

Maxime Kurvers est artiste associé à La Commune CDN d’Aubervilliers